… Et je ne puis que m’émerveiller devant ces cieux déchaînés, devant la pluie heurtant les carreaux, devant les branchages bruissant sous le zéphyr. Dans l’étreinte violente du typhon, l’espace se retrouve comme contracté, limité à la maigre superficie de mon appartement, sans possibilité de le quitter sous peine de se retrouver frappé par la morsure glacée du déluge.




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